| Règle | ✡ Judaïsme | ✝ Christianisme | ☪ Islam | Sources |
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| # | Critère | Dimension | Glyphe | Indice |
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Question : sur un ensemble défini de caractéristiques (doctrine, textes, figures, salut, au-delà, pratiques), quelles paires de traditions ont les positions les plus convergentes ?
Périmètre : positions normatives, historiques ou majoritaires : judaïsme rabbinique, christianisme trinitaire (catholique, orthodoxe, protestant historique), islam sunnite et chiite majoritaire.
Non mesuré : les croyances réelles des fidèles, les pratiques effectives, les relations historiques ou sociales entre communautés.
Critère retiré : « Langues anciennes » a été exclu : la langue d’origine des textes est un fait historique et linguistique, pas une position religieuse comparable.
Positions minoritaires (◆) : pour certains critères, des groupes minoritaires s’écartent de la position majoritaire. Elles sont documentées dans la fiche mais n’entrent pas dans la note.
Fiches détaillées (📖) : elles réunissent les textes de référence et les lectures traditionnelles d’un critère. Elles servent à vérifier le codage et ne modifient pas les notes. Les arguments polémiques y sont présentés comme tels, sans être arbitrés. Fiches disponibles : Adam, Noé, Abraham, Isaac, Ismaël, Jacob, Joseph, Moïse, Aaron, Loth, Job, David, Salomon, Élie, Jonas, Jésus, Jean le Baptiste, Muhammad et Marie, ainsi qu’une fiche thématique sur l’héritage avec un exemple chiffré. Les références bibliques suivent la numérotation usuelle ; celles du Coran, la numérotation sourate,verset de l’édition du Caire. Les textes en écriture originale (hébreu, grec, syriaque, arabe) s’affichent avec les polices installées sur l’appareil.
Conventions multilingues (v4.14) : les noms français usuels sont conservés dans les titres ; les formes hébraïques, grecques, syriaques et arabes sont données en écriture originale et en translittération de lecture. Les translittérations sont indicatives et ne prétendent pas reproduire toutes les distinctions phonétiques savantes. Les références bibliques indiquent les différences de numérotation lorsqu’elles changent le passage visé ; les références coraniques suivent sourate:verset (édition du Caire). Une citation littérale est distinguée d’une paraphrase ou d’une interprétation traditionnelle.
Justification : chaque critère est accompagné d’un détail par tradition et d’une justification de la note, consultables en info-bulle dans le jeu de données.
Notes incertaines (◐) : quand deux notes sont défendables, une note alternative est enregistrée et utilisée pour calculer les bornes.
✔ Sur ce corpus, les trois traditions partagent un socle commun important.
✔ La paire la plus proche change selon la dimension.
✘ On ne peut pas affirmer qu’une paire est « globalement » la plus proche indépendamment des critères et des poids.
✘ Ces chiffres ne mesurent ni la proximité vécue, ni la compatibilité théologique, ni les relations entre fidèles.
Deux dimensions codées : « Vêtements et apparence » (couvre-chef, pudeur, barbe, matières, tatouage…) et « Alimentation » (porc, alcool, sang, abattage rituel, lait et viande…). Les critères « Règles alimentaires » et « Porc », auparavant dans « Pratiques », y ont été déplacés. Ces critères comptent dans les indices comme les autres ; leur nombre élevé favorise mécaniquement la paire Judaïsme–Islam, qui partage un droit religieux détaillé : utilisez l'analyse de sensibilité pour en mesurer l'effet.
Onglet « Autorisé / Interdit » : un tableau documentaire, non noté, avec sept statuts (obligatoire, recommandé, autorisé, sous conditions, débattu, interdit, pas de règle). Il décrit la position majoritaire et signale les principales divergences entre courants (orthodoxes, massorti/conservateurs et réformés/libéraux, catholiques et protestants, écoles sunnites et chiites).
Mariage, famille et héritage : huit critères codés : nature du mariage, divorce, polygamie, mariage interreligieux, héritage fixé par l’Écriture, part des filles, droit d’aînesse, adoption plénière. Les règles détaillées figurent dans les thèmes « Mariage et famille » et « Héritage » de l’onglet « Autorisé / Interdit ».
Naissance, mort et conversion ; éthique et société (v4.9) : deux nouvelles dimensions (circoncision, majorité religieuse, inhumation, toilette mortuaire, crémation, deuil, conversion, prosélytisme ; intérêt, avortement, don d’organes, euthanasie, jeux d’argent). Trois critères de pratique complètent « Pratiques et vie religieuse » (aumône chiffrée, ablutions, mixité). Ces critères portent surtout sur le droit religieux et favorisent mécaniquement la paire Judaïsme–Islam ; le préréglage « Doctrine prioritaire » de l’analyse de sensibilité en réduit le poids.
Objet : situer dans le temps les événements, la révélation et la mise par écrit des textes, les grandes interprétations, les prophètes, apôtres et figures, et la naissance des courants de chaque tradition. Les chronologies sont documentaires : elles ne modifient pas les notes.
Historicité : H0 tradition religieuse · H1 tradition à possible fond historique · H2 historicité discutée · H3 historiquement documenté · H4 très fortement attesté.
Deux types de dates : les récits des origines (Création, patriarches, Exode ; histoire sainte selon le Coran) sont présentés selon la chronologie de la tradition, avec le badge « trad. » ; leur historicité est débattue et aucune date n’est garantie. Ailleurs, les dates suivent l’histoire et, pour la rédaction des textes, la critique historique ; « v. » signale une date approximative.
Sélection : la chronologie du judaïsme est détaillée ( entrées, des origines à 2011) ; celles du christianisme ( entrées) et de l’islam ( entrées), toutes arrêtées aux printemps arabes (2011) et classées de H0 à H4, retiennent les événements qui éclairent les critères et les fiches de l’Atlas. Les arbres de courants sont simplifiés : ils montrent les filiations principales, sans prétendre décrire toutes les ramifications ni trancher les questions d’appartenance (Druzes, Ahmadiyya, mouvements de restauration).
Neutralité : les événements conflictuels sont décrits d’après les sources, en signalant les débats historiques.